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L'affacturage pour créer votre entreprise

Découvrez un exemple de mise en place de l'affacturage pour une jeune entreprise. Comment mobiliser votre poste clients pour résoudre les problèmes des longs délais de paiement des clients. DT Assemblage, une entreprise en création, spécialisée dans la soudure de précision, rencontre des difficultés de trésorerie six mois après son lancement, notamment en raison de longs délais de paiement de son principal client, Airlines. Le conseiller bancaire propose une solution d'affacturage pour mobiliser le poste client, permettant à l'entreprise d'obtenir immédiatement 90 % de ses 120 000 euros de créances et d'assurer le paiement des salaires et des fournisseurs.

L'affacturage pour une reprise d'entreprise

Portraits d'entrepreneurs. Un exemple de solution d'affacturage pour une reprise d'activité avec des clients situés à l'étranger. Le dispositif permet de faire face aux besoins en termes de croissance.

L'affacturage pour les Auto entrepreneurs

Le factoring permet de réduire les délais de règlement entre le prestataire et le client final. Il aide les créateurs d'entreprise à faire face aux charges de la société.

Témoignage d'un créateur d'entreprise

Exemple de reprise d'activité avec l'affacturage. Ce dispositif apporte une trésorerie immédiate et du temps grâce à un service de recouvrement externalisé. Tarifcation qui s'adapte aux besoins de trésorerie. Pas de frais fixe.

Affacturage : atouts, contraintes et formes adaptées

L'affacturage pour optimiser votre trésorerie ! présente l'affacturage (ou factoring) comme une solution financière permettant aux entreprises, notamment B2B, d'améliorer rapidement leur trésorerie en vendant leurs factures clients à un organisme appelé factor. Ce dernier avance une partie du montant (70 à 90 %) en échange d'une commission, puis perçoit le solde une fois le client réglé. L'affacturage offre de nombreux avantages : accès rapide à des liquidités, réduction des risques d'impayés, simplification de la gestion des créances et concentration sur l'activité principale. Il existe plusieurs types : avec ou sans recours (selon qui assume le risque en cas d'impayé), et l'affacturage inversé, initié par le client pour accélérer le paiement de ses fournisseurs. Toutefois, cette solution peut entraîner des coûts élevés et affecter la relation client. Elle reste réservée principalement aux entreprises et non aux particuliers.

L'affacturage : de la start-up aux grands groupes

On pense souvent que l'affacturage est réservé aux petites entreprises en manque de trésorerie. Pourtant, de grands groupes internationaux y ont aussi recours. De la start-up en plein lancement à la PME en croissance, cette solution séduit par sa simplicité : céder ses factures à un factor pour sécuriser ses paiements, se protéger des impayés et obtenir un financement immédiat. Mais à quel prix, pour quelles conditions, et pour quelles entreprises ?

Eurofactor Pro Créateurs : l'affacturage pour démarrer sereinement

Le Crédit Agricole, à travers sa filiale spécialisée en affacturage et financement, propose avec Eurofactor Pro Créateurs une solution conçue pour accompagner les jeunes entreprises dès leur lancement. L'affacturage permet aux entrepreneurs de céder leurs factures B2B et d'obtenir un financement immédiat, sans attendre le règlement des clients, avec un versement possible sous 24 heures et une couverture intégrale contre les risques d'impayés. Cette offre, accessible aux sociétés réalisant jusqu'à 3 millions d'euros de chiffre d'affaires annuel, est particulièrement adaptée aux créateurs d'entreprise car elle ne nécessite pas de premier bilan comptable et repose sur une tarification simple et dégressive selon le volume cédé, avec un avantage tarifaire la première année. En plus du financement, elle inclut la gestion complète des factures (relances, encaissements, imputations), permettant ainsi aux entrepreneurs de se concentrer pleinement sur leur activité et leur clientèle. Enfin, Crédit Agricole s'appuie sur un réseau de partenaires spécialisés dans l'accompagnement à la création d'entreprise, renforçant son rôle de partenaire de confiance pour sécuriser la trésorerie et soutenir la croissance des nouveaux projets.

📌 L'essentiel à retenir

  • L'affacturage création entreprise permet aux jeunes sociétés d'obtenir rapidement de la trésorerie dès leurs premières factures.
  • Le factor finance les créances clients et prend en charge le suivi des paiements.
  • Une solution qui évite le prêt bancaire, souvent difficile à obtenir au démarrage.
  • Adapté aux start-up, TPE et PME en lancement ou en forte croissance.

Démarrer une entreprise, c'est investir avant même de percevoir ses premiers paiements. Grâce à l'affacturage, une jeune société peut transformer ses factures en cash immédiat et financer son développement sans attendre l'échéance de règlement de ses clients.

Qu'est-ce que l'affacturage création entreprise ?

L'affacturage création entreprise consiste à céder vos factures à un organisme spécialisé, le factor, qui vous avance jusqu'à 95 % de leur montant en 24 à 48h. Le solde est versé à réception du paiement du client, déduction faite des frais.

💡 Exemple : Une start-up facture 20 000 € à un grand compte avec un paiement à 60 jours. Grâce à l'affacturage, elle encaisse presque immédiatement ces 20 000 €, ce qui lui permet de payer ses salaires et fournisseurs sans puiser dans un découvert.
Bon à savoir Contrairement à un crédit bancaire, le factoring ne demande pas d'historique financier solide. Le factor analyse surtout la qualité des clients facturés. Idéal pour les jeunes sociétés sans bilans ou garanties pour le financement classique.

Pourquoi choisir l'affacturage en création d'entreprise ?

Se lancer dans l'aventure entrepreneuriale, c'est souvent un mélange d'excitation et de doutes. Les premiers contrats arrivent, mais une question revient très vite : comment financer l'activité quand les clients paient à 30, 60 voire 90 jours ? Pour une jeune société, ces délais peuvent être un vrai casse-tête. C'est précisément là que l'affacturage peut devenir un allié stratégique.

L'intérêt est simple : au lieu d'attendre que vos factures soient réglées, vous les cédez à une société d'affacturage (un factor) qui vous avance immédiatement une grande partie du montant dû. Vous transformez donc des créances clients en trésorerie disponible, sans passer par la case crédit bancaire. C'est une manière de respirer un peu mieux dans une phase où chaque euro compte.

Beaucoup de créateurs hésitent encore, pensant que le factoring n'est réservé qu'aux entreprises déjà bien établies. C'est une idée reçue. Aujourd'hui, de plus en plus de factors adaptent leurs offres aux jeunes structures, avec des formules souples et sans engagements lourds. Pour un entrepreneur, c'est la possibilité de financer la croissance dès le départ, de payer ses fournisseurs à temps, ou encore de sécuriser sa masse salariale sans dépendre du bon vouloir d'un banquier.

Un autre avantage, souvent sous-estimé : l'affacturage inclut généralement un volet de gestion du poste clients. Le factor se charge du suivi et du recouvrement, ce qui libère du temps et de l'énergie à consacrer au développement de l'activité. Pour un dirigeant qui débute, c'est un soutien précieux, presque comme un service administratif externalisé.

En résumé, choisir l'affacturage en création d'entreprise, c'est se donner de l'air, de la crédibilité financière et la possibilité de se concentrer sur l'essentiel : faire grandir sa société.

Opter pour l'affacturage dès la création de votre société, c'est :

  • Booster votre trésorerie dès les premières factures : pas d'attente interminable pour encaisser vos règlements.
  • Concentrer vos efforts sur votre développement : le factor gère la relance et le recouvrement.
  • Rassurer vos partenaires : vous démontrez une solidité financière malgré votre jeune âge.
  • Éviter l'endettement bancaire : pas de crédit supplémentaire inscrit au passif.
👉 L'affacturage est particulièrement adapté aux jeunes entreprises B2B travaillant avec des délais de paiement (30, 60 voire 90 jours).

Est-ce que le factoring pour start-up est fait pour vous ?

Questions Réponse
Vos clients sont des entreprises (B2B) ?
Vous devez attendre plus de 30 jours pour être payé ?
Vous avez besoin de trésorerie pour lancer vos projets ?
Votre banque est frileuse pour vous accorder un crédit ?

Si vous avez coché au moins deux cases, l'affacturage peut être une bouée de sauvetage pour le lancement de votre entreprise.

Comparatif rapide des solutions de financement pour société sans bilan

Solution Déblocage des fonds Gestion du poste client Risque d'impayé
Affacturage création entreprise 24-48h Pris en charge par le factor Assurable
Crédit bancaire Délai long, critères stricts À votre charge À votre charge
Love money (famille, proches) Variable À votre charge À votre charge
Business Angels / fonds Apport en capital Non concerné Partage du contrôle

Affacturage avec ou sans recours : quelle différence ?

Lorsqu'une entreprise débute, chaque décision financière pèse lourdement sur son avenir. Le choix entre un contrat d'affacturage avec recours ou sans recours n'échappe pas à cette logique.

  • Avec recours : si un client ne règle pas sa facture, c'est à l'entreprise de rembourser l'avance au factor. Autrement dit, le risque d'impayé reste à la charge du dirigeant. Pour une société encore fragile, cela peut vite devenir un piège : une seule facture impayée peut déséquilibrer la trésorerie.
  • Sans recours : ici, c'est le factor qui prend en charge le risque d'insolvabilité du client. L'entreprise est protégée, même si le débiteur ne paie jamais. En contrepartie, ce type de contrat est généralement plus coûteux, mais il apporte une vraie tranquillité d'esprit, surtout quand on démarre et qu'on ne dispose pas encore de réserves financières solides.

Financer son poste client dès la création

Dès les premiers mois d'activité, le poste client (c'est-à-dire les factures émises mais pas encore encaissées) devient un enjeu central. Les fournisseurs, les salaires et les charges sociales ne patientent pas, tandis que les clients appliquent des délais de règlement parfois longs. Ce décalage crée un besoin en fonds de roulement (BFR) qui peut rapidement étouffer la trésorerie.

L'affacturage vient combler ce décalage en transformant les créances en liquidités immédiates. Plutôt que d'attendre 30, 60 ou 90 jours, l'entreprise dispose rapidement du cash nécessaire pour honorer ses obligations et financer sa croissance.

En pratique, cela revient à injecter de l'oxygène dans le moteur financier de la société. Pour un créateur d'entreprise, c'est un moyen de démarrer plus sereinement, de sécuriser ses premiers mois et de se concentrer sur le développement commercial plutôt que de subir la pression des délais de paiement.

La cession de créance : le mécanisme clé

Comme pour l'affacturage classique, le dispositif repose sur la cession de créance. Vous transférez vos factures au factor, qui devient créancier de vos clients.

  • Cession notifiée : le client sait qu'il doit payer le factor.
  • Cession non notifiée (confidentielle) : vos clients continuent de vous régler directement, mais vous remboursez ensuite le factor.
Bon à savoir Les factors spécialisés jeunes entreprises proposent souvent des offres souples : sans engagement minimum de volume, adaptées aux premiers mois d'activité et évolutives selon la croissance.
👉 Faire appel à une place de marché comme affacturage.fr peut aider à identifier le contrat le plus flexible pour un lancement.

Comment faire face aux délais de paiement dès le démarrage ?

De nombreux secteurs imposent des délais de règlement de 30 à 60 jours. Pour une entreprise qui démarre, cela peut freiner la croissance ou entraîner des tensions de trésorerie.

Les bonnes pratiques à mettre en place dès le départ

Pour réduire l'impact de ces délais, certains réflexes simples mais efficaces peuvent être intégrés dès le lancement de l'activité :

  • Demander un acompte à la commande : cela permet de sécuriser une partie du règlement avant même de commencer la prestation ou la livraison.
  • Émettre les factures sans attendre : plus elles partent tôt, plus vite le compte à rebours du paiement démarre.
  • Relancer avant échéance : une relance polie mais proactive quelques jours avant l'échéance peut éviter bien des retards.
  • Évaluer la solvabilité des clients : prendre le temps de vérifier la solidité financière d'un nouveau client limite le risque de se retrouver avec une facture impayée.

Quand cela ne suffit pas, l'affacturage devient un levier concret

Même avec de bonnes pratiques, la trésorerie reste fragile au démarrage. C'est ici que l'affacturage peut jouer un rôle déterminant. Concrètement, il s'agit de céder ses factures à un factor qui :

  • avance immédiatement les fonds, ce qui transforme une créance à 60 jours en liquidités disponibles dès la facturation ;
  • prend en charge le suivi et le recouvrement, soulageant ainsi le dirigeant d'une gestion chronophage et parfois délicate ;
  • offre une couverture contre les impayés, grâce à l'assurance-crédit intégrée dans de nombreux contrats.

En d'autres termes, l'affacturage sécurise le lancement d'une activité en réduisant la dépendance aux délais de paiement imposés par les clients. Il apporte non seulement de la trésorerie immédiate, mais aussi une sérénité bienvenue pour se concentrer sur ce qui compte vraiment : développer son entreprise.

Qu'est-ce qui change pour un créateur par rapport à une PME déjà installée ?

Quand on parle d'affacturage, un créateur ne part pas du tout avec les mêmes “cartes” qu'une entreprise déjà installée. Aux yeux d'un factor, vous êtes un projet en devenir, pas encore une machine rôdée. Cela change beaucoup de choses dans l'analyse du dossier.

Pas de bilan, peu ou pas de fonds propres

Une PME installée arrive avec :

  • 2 ou 3 bilans,
  • un historique de rentabilité,
  • des capitaux propres identifiés,
  • des habitudes de paiement de ses clients.

Un créateur, lui, arrive souvent avec :

  • un capital social modeste,
  • aucun bilan,
  • parfois seulement quelques devis ou lettres d'intention.

Résultat : le factor ne peut pas s'appuyer sur des chiffres passés. Il va donc regarder de beaucoup plus près :

  • la solidité de votre projet,
  • la qualité de vos clients,
  • la cohérence entre ce que vous annoncez et les premiers contrats signés.

Banque plus prudente sur le découvert et le crédit court terme

Au démarrage, la banque hésite souvent à accorder :

  • un découvert significatif,
  • ou une ligne de crédit court terme, sans garanties fortes.

Pour un créateur, cela peut vite devenir un blocage : les premières factures partent, mais l'argent n'entre qu'à 30, 45 ou 60 jours. C'est précisément là que l'affacturage peut prendre le relais : au lieu de solliciter un découvert que la banque n'accorde pas facilement, vous mobilisez vos factures et vous transformez vos délais de paiement en trésorerie quasi immédiate.

Le business plan et les premiers contrats deviennent centraux

En création, le business plan n'est pas seulement un document pour la banque ou pour Bpifrance : c'est aussi un élément clé pour le factor. Il permet de vérifier :

  • si le modèle économique tient la route,
  • si les hypothèses de chiffre d'affaires sont réalistes,
  • comment évolue le besoin en fonds de roulement (BFR) dans les premiers mois.

Mais au-delà des tableaux Excel, ce sont surtout les premiers contrats signés qui font la différence. Avoir un client solide, connu, qui règle habituellement ses factures à échéance, pèse parfois plus lourd qu'un business plan très ambitieux mais théorique.

Affacturage : ce que les factors regardent vraiment quand vous créez votre société

Lorsqu'il s'agit d'une création d'entreprise, les sociétés d'affacturage n'appliquent pas exactement les mêmes filtres que pour une PME établie. Voici, de manière plus concrète, ce qu'elles observent.

Secteurs “bien vus” et secteurs plus compliqués en création

Globalement, les factors apprécient mieux :

  • les activités B2B avec des prestations récurrentes (services aux entreprises, informatique, maintenance, logistique, transport, sous-traitance industrielle…),
  • les secteurs où les litiges sont rares et les factures peu contestées,
  • les environnements où les débiteurs sont des entreprises solides, bien identifiées.

À l'inverse, c'est plus compliqué en création lorsque :

  • l'activité génère souvent des contestations ou des retenues de paiement,
  • le secteur est très exposé au risque d'impayé,
  • les marges sont très faibles et ne laissent pas de “coussin” pour absorber les coûts.

Cela ne veut pas dire que c'est impossible, mais le factor sera plus sélectif et demandera davantage de garanties ou de visibilité.

Ticket minimum de chiffre d'affaires ou de volume de factures

En création, les factors recherchent généralement un volume minimal pour que le contrat ait du sens pour tout le monde. Ils regardent notamment :

  • le chiffre d'affaires prévisionnel sur les 12 à 18 premiers mois,
  • le montant moyen des factures,
  • le nombre de débiteurs (si vous n'avez qu'un seul client, le risque est plus concentré).

Concrètement, si vous facturez très peu, très occasionnellement, avec des montants faibles, l'affacturage aura du mal à s'équilibrer. En revanche, si vous avez déjà en vue un ou plusieurs contrats significatifs, la discussion devient beaucoup plus intéressante.

Répartition entre “grands comptes” et TPE

Un autre critère clé en création : qui sont vos clients ?

Si votre portefeuille est composé de grands groupes, ETI ou belles PME connues, cela rassure le factor : il sait qu'il peut analyser leur solvabilité et que les comportements de paiement sont plus prévisibles.

Si vos clients sont essentiellement des TPE ou micro-entreprises, le risque d'impayé est plus difficile à apprécier et le factor sera plus prudent, voire limitera les montants.

Pour simplifier : plus vos débiteurs sont solides, mieux votre projet de création est perçu, même si votre propre société n'a encore aucun historique.

Les moments clés où l'affacturage devient vraiment pertinent en création

L'affacturage n'est pas forcément utile dès le premier euro de chiffre d'affaires. En revanche, certains moments charnières rendent cette solution particulièrement intéressante.

1. Le premier gros contrat avec un grand compte

C'est souvent le déclic. Vous décrochez :

  • un contrat de 50 000 €, 100 000 € ou plus,
  • avec un grand client qui paie à 45 ou 60 jours.

Sur le papier, c'est une excellente nouvelle. Mais sans affacturage, vous devez financer les achats, les salaires et les charges courantes pendant plusieurs semaines avant d'être payé. L'affacturage permet alors de transformer ce gros contrat stressant pour la trésorerie en source de cash immédiate.

2. Le passage du mode “freelance” à une structure avec salariés

Beaucoup de créateurs passent d'un modèle freelance à une société avec des charges fixes : salariés, loyer, abonnements, outils, assurances. Les charges deviennent mensuelles et incompressibles, alors que les clients continuent à payer à 30 ou 60 jours. L'affacturage accompagne ce changement de dimension en permettant de financer les salaires avec les factures.

3. Le lancement d'un nouveau marché ou d'un gros client unique

Autre situation fréquente en création : miser fortement sur un nouveau marché ou sur un client unique représentant une part importante du chiffre d'affaires. Dans ce cas, le moindre retard de paiement peut déstabiliser l'ensemble du projet. L'affacturage agit comme un filet de sécurité : sécurisation du cash et, souvent, couverture contre les impayés via l'assurance-crédit intégrée.

En résumé, pour un créateur, l'affacturage devient un véritable levier au moment où le projet “prend” et où les montants facturés commencent à peser. Il ne remplace pas un bon business plan ni une gestion rigoureuse, mais il peut clairement faire la différence entre une activité qui se développe sereinement et une création constamment à court de trésorerie.

Témoignage jeune entreprise

“Nous avons créé notre start-up avec un gros contrat dès le lancement… mais payé à 60 jours. Sans l'affacturage, nous n'aurions pas pu honorer nos engagements. Cela nous a permis de démarrer sereinement.”
Lucas, fondateur d'une start-up dans les services B2B

Cas n°1 : une start-up B2B avec un seul gros client

Vous lancez une start-up B2B de services (conseil, IT, marketing, logistique, etc.). Vous décrochez un gros contrat avec un client unique, qui va représenter l'essentiel de votre chiffre d'affaires la première année.

Chiffre d'affaires prévisionnel : 300 000 € sur 12 mois
Soit en moyenne : 25 000 € facturés par mois
Délai de paiement négocié : 60 jours fin de mois
Charges fixes : 20 000 € par mois environ

Sans affacturage : une trésorerie très vite sous pression

Mois par mois, cela donne quelque chose comme :

Mois 1
Facturation : 25 000 €
Encaissement : 0 € (le client paiera dans 60 jours)
Charges à payer : 20 000 €
Trésorerie à trouver : 20 000 €

Mois 2
Facturation : 25 000 €
Encaissement : 0 € (la facture du mois 1 n'est pas encore réglée)
Charges à payer : 20 000 €
Trésorerie à trouver en plus : 20 000 €
Besoin cumulé : 40 000 €

Mois 3
Facturation : 25 000 €
Encaissement : 25 000 € (facture du mois 1)
Charges à payer : 20 000 €
Besoin net du mois : 20 000 € – 25 000 € = +5 000 €
Besoin cumulé toujours élevé : environ 35 000 €

En pratique, sur les 4 à 6 premiers mois, vous devez absorber :

  • le décalage permanent de 2 mois de CA en attente (environ 50 000 €),
  • les à-coups de démarrage (investissements, retards éventuels, aléas).

On arrive très vite à un besoin de trésorerie de 50 000 à 80 000 €, alors même que le business démarre bien.

Avec affacturage : un décalage de 60 jours qui disparaît presque

Imaginons un contrat d'affacturage avec :

  • une avance de 90 % du montant TTC,
  • un coût global de 2 à 3 % par facture.

Mois 1
Facturation : 25 000 €
Avance factor : 22 500 €
Charges : 20 000 €
Trésorerie nette : +2 500 € avant coût

Mois 2
Facturation : 25 000 €
Avance affactureur : 22 500 €
Charges : 20 000 €
Trésorerie nette : +2 500 €

Mois 3
Le client paie, le factor se rembourse et vous récupérez le solde. Votre cycle est stabilisé.

Résultat : vous ne financez plus 2 mois de CA dans le vide. Le coût du factoring est largement inférieur au stress et au risque de rupture de trésorerie. L'affacturage devient un amortisseur de croissance.

Cas n°2 : une société de services qui recrute son premier salarié

Situation classique : vous démarrez seul, puis signez un contrat récurrent permettant d'embaucher.

Chiffre d'affaires : 15 000 € par mois
Délai de paiement : 45 jours
Total charges mensuelles : 7 000 à 7 500 €

Sans affacturage : un trou de trésorerie immédiat

Avec un délai de 45 jours, il faut absorber un trou de trésorerie de 10 000 à 15 000 € au moment du recrutement.

Avec le factoring : le recrutement devient finançable

Avec :

  • une avance de 85 à 90 %,
  • un versement sous 24–48 h.

Résultat concret :

  • pas besoin de sortir 10 000 à 15 000 € au démarrage,
  • possibilité de recruter plus tôt et plus sereinement,
  • un cycle de trésorerie stabilisé dès le départ.

En conclusion : en création, le vrai problème n'est pas seulement de trouver des clients, mais de tenir financièrement entre la facture et le paiement. L'affacturage peut transformer un bon contrat en accélérateur, plutôt qu'en risque majeur pour votre trésorerie.

Est-ce confidentiel ? Est-ce sécurisé ?

Oui. L'affacturage création entreprise peut être mis en place en mode confidentiel : vos clients ne sont pas informés. Les factors agréés garantissent discrétion et sécurité des opérations.

Ce qu'il faut savoir sur l'affacturage création entreprise

  • Ce n'est pas un prêt : il n'alourdit pas votre endettement.
  • Réservé au B2B : vos clients doivent être des professionnels.
  • Le factor peut refuser certains débiteurs jugés risqués.
  • Vous pouvez céder une seule facture ou plusieurs.
  • Les frais varient généralement entre 1 % et 4 %, selon le risque et le volume.
  • Des solutions digitales existent pour simplifier la mise en place (affacturage en ligne).
👉 Nous retiendrons que l'affacturage création entreprise est un outil puissant pour démarrer et se développer sans subir la contrainte des délais de paiement.

FAQ – Affacturage & création d'entreprise

💬 1) L'affacturage est-il accessible dès la création d'une entreprise ?
👉 Oui. De plus en plus de sociétés d'affacturage proposent des solutions adaptées aux jeunes entreprises. Il n'est pas nécessaire d'avoir plusieurs années d'existence : ce qui compte, c'est surtout la qualité des clients facturés (leur solidité) et le potentiel de développement de l'entreprise.

💬 2) Pourquoi l'affacturage est-il intéressant pour une société qui démarre ?
👉 Parce qu'il transforme immédiatement les factures en liquidités, sans attendre 30, 60 ou 90 jours. Idéal pour financer les premières dépenses (fournisseurs, salaires, charges) et réduire la pression de trésorerie dès les premiers mois.

💬 3) Quels sont les critères pour qu'une entreprise en création soit acceptée par un factor ?
👉 Avant d'accorder un financement, un factor ne se base pas uniquement sur l'âge de l'entreprise. Ce qui l'intéresse, c'est surtout la qualité des créances et la capacité de la société à générer rapidement du chiffre d'affaires. Même en phase de lancement, une start-up ou une TPE peut donc accéder à l'affacturage, à condition de présenter certains gages de sérieux.

  • Le profil des clients facturés (grands comptes, PME solides, administrations).
  • Le montant prévisionnel des factures à céder.
  • La capacité à générer rapidement du chiffre d'affaires.
Un business plan solide et des premiers contrats signés sont de vrais atouts.

💬 4) L'affacturage en création d'entreprise est-il plus coûteux ?
👉 Le coût peut être légèrement supérieur (risque perçu plus élevé). À mettre en balance avec l'avantage immédiat : sécuriser la trésorerie et éviter des financements bancaires parfois difficiles à obtenir au lancement.

💬 5) Quelle différence entre affacturage avec recours et sans recours pour une entreprise nouvelle ?

  • Avec recours : si un client ne paie pas, l'entreprise doit rembourser le factor.
  • Sans recours : le factor prend en charge le risque d'impayé. Plus coûteux, mais beaucoup plus sécurisant quand on n'a pas encore de réserves.

💬 6) Le factoring permet-il aussi de gérer le recouvrement ?
👉 Oui. La plupart des contrats incluent une gestion complète du poste clients (suivi, relances, recouvrement). Pour un créateur, c'est un gain de temps qui permet de se concentrer sur le commercial.

💬 7) Quelles alternatives à l'affacturage pour une entreprise en création ?
👉 Lorsqu'une entreprise démarre, les solutions de financement ne sont pas légion. Les banques se montrent prudentes, les investisseurs exigent souvent une part du capital, et les proches ne peuvent pas toujours suivre. Face à ces limites, il est utile de comparer les alternatives à l'affacturage pour comprendre pourquoi cette solution reste, dans bien des cas, la plus directe et la plus pragmatique pour obtenir de la trésorerie dès le lancement.

  • Découvert bancaire : rarement accordé au démarrage.
  • Prêts d'honneur / bancaires : exigent souvent des garanties personnelles.
  • Love money / BA : possibles mais dilutifs ou limités.
Le factoring demeure l'un des leviers les plus accessibles et rapides pour financer le démarrage.

💬 8) L'affacturage peut-il aider à convaincre des partenaires ou investisseurs ?
👉 Oui. Disposer d'un contrat d'affacturage renforce la crédibilité de l'entreprise : trésorerie sécurisée, anticipation des impayés — de quoi rassurer fournisseurs, banques et investisseurs.

💬 9) Faut-il déjà avoir facturé pour être accepté en affacturage création entreprise ?
👉 Pas forcément, mais il faut au minimum que votre démarrage soit concret. En pratique, les sociétés d'affacturage acceptent plus facilement un dossier de création lorsque :

  • vous avez déjà signé un ou plusieurs contrats ou commandes fermes avec des clients professionnels,
  • vous êtes sur le point d'émettre vos premières factures (dans les semaines qui viennent, pas dans 6 mois),
  • vos clients sont solvables (grands comptes, PME solides, collectivités, etc.).
Si vous n'avez ni contrat signé, ni devis accepté, l'affacturage sera compliqué mais toujours possible si vous avez des prospects : le factor n'a rien à financer. En revanche, vous pouvez tout à fait commencer à monter le dossier dès les premiers contrats pour que la ligne soit prête au moment où les premières factures partent.

💬 10) Je suis micro-entrepreneur ou auto-entrepreneur, puis-je utiliser le factoring ?
👉 C'est possible dans certains cas, mais ce n'est clairement pas la situation la plus simple. En tant que micro-entrepreneur ou auto-entrepreneur, l'affacturage peut être envisagé si :

  • vous facturez uniquement des professionnels (B2B) avec des délais de paiement,
  • les montants de vos factures commencent à être significatifs,
  • vous travaillez avec quelques clients récurrents, idéalement solides.
Dans la pratique, beaucoup de factors préfèrent intervenir quand l'activité passe en société (SASU, EURL, SARL…) et que le chiffre d'affaires B2B devient régulier. Donc oui, c'est envisageable, mais plus réaliste si vous êtes un micro-entrepreneur “qui grossit” et qui prépare déjà le passage en société.

💬 11) À partir de quel montant de chiffre d'affaires l'affacturage devient intéressant pour une jeune société ?
Il n'y a pas de seuil magique, mais le factoring commence à vraiment prendre du sens lorsque :

  • vous facturez plusieurs dizaines de milliers d'euros par an à des clients pros avec des délais de paiement,
  • et que ces délais (30, 45, 60 jours…) créent de vraies tensions de trésorerie.
À titre indicatif, beaucoup d'acteurs se positionnent à partir d'un volume de factures de quelques milliers d'euros par mois, de manière récurrente. En-dessous, le coût et la mise en place peuvent être disproportionnés par rapport au bénéfice. Au-dessus, dès que vous avez un ou deux gros clients qui pèsent lourd, l'affacturage peut clairement sécuriser votre trésorerie et accompagner votre croissance.

💬 12) Affacturage ou prêt bancaire BPI ou prêt d'honneur : que combiner en priorité ?
Ce ne sont pas des solutions concurrentes, mais complémentaires, et elles ne financent pas la même chose. Le prêt d'honneur et les prêts BPI / prêts bancaires moyen terme servent surtout à financer :

  • le lancement du projet,
  • les investissements de départ,
  • les besoins structurels (achat de matériel, recrutement initial, marketing…).
Le factoring sert à financer :
  • le fonds de roulement,
  • le décalage entre vos factures clients et leur règlement,
  • la montée en puissance de votre activité une fois les premiers contrats signés.
En création, l'ordre logique ressemble souvent à ceci :
  • Apport personnel + prêt d'honneur (et éventuellement aides),
  • Prêt bancaire/BPI pour structurer le projet,
  • Puis affacturage dès que les premières factures B2B avec délais de paiement arrivent.
L'idéal n'est donc pas de choisir “le factoring ou le prêt”, mais de combiner les deux : le prêt pour démarrer, le factoring pour accompagner la vie quotidienne de la trésorerie.

🚀 Et si on allait plus loin ?

💡 Affacturage pour créateurs

Dès le lancement, les jeunes sociétés doivent financer leurs charges malgré des délais clients parfois longs. L'affacturage pour créateurs apporte de la trésorerie immédiate et libère du temps grâce à la gestion du poste client. C'est un soutien stratégique pour démarrer sereinement et renforcer sa crédibilité.

💡 Affacturage classique

L'affacturage classique permet à une entreprise de céder ses factures à un factor qui en avance rapidement le montant. Outre le financement, il assure le suivi des paiements et peut couvrir les impayés selon le contrat. Cette solution améliore la trésorerie et sécurise l'activité, quel que soit le secteur.

💡 Reverse factoring

Le reverse factoring, ou affacturage inversé, est initié par le donneur d'ordre au profit de ses fournisseurs. La banque ou le factor règle les factures rapidement, tandis que le client bénéficie d'un délai de paiement prolongé. Cette solution sécurise les partenaires de la chaîne d'approvisionnement et préserve la relation commerciale..